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Mercredi 13 Janvier 2010 Nathalie ELIMAS, présidente du Mouvement démocrate du Val d’Oise a présenté les vœux du mouvement départemental.
Nathalie ELIMAS, 36 ans de Soisy sous Montmorency, cadre de l’enseignement vient d’accéder au poste de Présidente du Modem95 en remplacement de Philippe HOUBERT démissionnaire.
Vice présidente du Mouvement départemental en charge des élections depuis deux ans, cette jeune femme spécialiste du droit et de l’éducation avait organisé la mise en place du Modem dans le Val d’Oise en supervisant les élections internes puis s’était investie en dirigeant la campagne départementale des élections Européennes.
2010 sera donc l’année du renouveau pour le Mouvement Démocrate de notre département. La nomination de Nathalie ELIMAS comme présidente illustre l’arrivée des jeunes parmi les cadres politiques proposé par François BAYROU et symbolisé par Alain DOLIUM tête de liste Modem pour l’ile de France.
« Je soutien Alain Dolium qui a été choisi par plus de 70 % des adhérents franciliens du Modem, sa candidature marque l’ancrage fort du Modem dans sa stratégie de proximité avec les franciliens. Je me réjouis de la prochaine investiture des candidats du Val d’Oise qui porteront nos couleurs dans le département. L’ensemble de nos adhérents se mobilise pour faire avancer nos idées et permettre une juste représentation du mouvement Démocrate au sein du Conseil Régional.
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Corinne Lepage, vice-présidente du MoDem et présidente-fondatrice de CAP21 apporte tout son soutien aux candidats présentés par le Mouvement démocrate pour la cantonale partielle d'Argenteuil-est des 20 et 27 septembre.
Elle se déclare très sensibilisée aux thématiques de campagne privilégiées par Eric Fluck et Sabine Defrémont : développement durable (éco-construction, mise en valeur de la butte d'Orgement, aménagement des bords de Seine, ...), social (accompagnement des personnes âgées, adaptation de la ville aux handicaps, amélioration de l'offre de logements), services publics (notamment l'amélioration des transports publics).______________________________________________________________________________________________________________________________
25 Août 2009 : Le Modem investit un candidat en vue de la cantonale d’Argenteuil
Le Mouvement Démocrate (Modem) a investi Éric Fluck comme candidat sur le canton d'Argenteuil-Est. Avec sa suppléante, Sabine Defrémont. il représentait déjà le MoDem à l’élection de mars 2008.
Eric Fluck entend défendre au Conseil Général les priorités du parti de François Bayrou pour Argenteuil et le département : « Argenteuil et le Val d’Oise ne peuvent rester indéfiniment victimes d’une guerre de clans entre droite et gauche. Libre de toute obligation par rapport à ces clans, je pourrai peser sur les décisions du Conseil Général dans le sens des valeurs auxquelles nous croyons : responsabilité, solidarité, sauvegarde de l’environnement, respect des générations futures. »
Pour le MoDem, l’enjeu de la cantonale des 20 et 27 septembre est une occasion unique de sortir de la logique des blocs, pour que le Conseil Général soit pleinement au service des Argenteuillais et des Valdoisiens.
Ancien président de comité de quartier (CLP), Éric Fluck souligne : « Mon implication de longue date dans la vie associative et citoyenne d'Argenteuil me donne la mesure des enjeux locaux. Argenteuil a été trop souvent oubliée : avec cette élection partielle, les Argenteuillais ont la possibilité de rééquilibrer l’action du département en faveur de notre ville. »
Contacts presse :
- Éric Fluck, candidat aux cantonales - 06 50 76 33 42 - eric.fluck@sfr.fr
- Laurence Marchand-Taillade, vice présidente en charge de la communication - 06 62 23 48 33 - laurence@marchand-taillade.info
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Le Modem Val d'Oise mettant toutes les questions relatives au développement durable au coeur de ses réflexions et actions, nous avons souhaité nous associer au collectif Val d'Oise dans F1 qui vient de se créer. Nous participerons activement à la coordination et aux actions que ce collectif décidera de mettre en place.
A l’initiative de plusieurs associations d’environnement du Val d’Oise, s’est tenue le 17 juin 2009 la réunion constitutive du Collectif « Val d’Oise sans F1 ».
Le Collectif doit rassembler toutes les organisations (associations et partis) ainsi que les élu/es, les citoyens et citoyennes qui s’opposent au « projet » de circuit de formule 1 en Plaine de France.
Réunion du collectif Val-d'oise sans F1 du 17 juin 2009Après le Grenelle de l’Environnement, le « projet » de circuit de formule 1 ridiculise un peu plus les efforts de sobriété énergétique et de réduction des gaz à effet de serre rendus nécessaires par la lutte contre le changement climatique et la dégradation de l’atmosphère.
Le collectif s’interroge sur les raisons cachées de ce « projet » initié par le maire de Sarcelles, hors des limites de la ville. Les municipalités concernées devraient s’exprimer.
Le collectif « Val d’Oise sans F1 » refuse :
• L’accroissement des nuisances locales : pollutions sonore et atmosphérique, ajoutées à celles engendrées par la proximité des aéroports de Roissy et du Bourget ; congestion de la circulation associée aux grands évènements (des parkings sur 50 hectares pour 25 000 places seraient prévus).
• La destruction de l’environnement : consommation de dizaines d’hectares de terres agricoles cultivées et de grandes qualités, mettant en cause le caractère agricole d’intérêt régional de la Plaine de France.
• La démagogie sur les milliers d’emplois promis et la provocation à la désespérance sociale.
• Le déni de démocratie locale.
• Le culte de la vitesse, de la compétition individuelle, du machisme, de l’alcool, du tabac, de l’argent facile, des objets ostentatoires inutiles … véhiculé par la F1.
Les millions d’euros (publics ou privés) disponibles pour ce projet doivent servir à la création d’emplois durables et de qualité de vie dans les domaines de la construction et la rénovation des logements, des transports alternatifs, des services publics de qualité, des économies d’énergie, de l’agriculture de qualité et de proximité…
A la suite des Collectifs de Marne la Vallée, puis de Flins, le « Collectif Val d’Oise sans F1 » entend prendre le relais de toutes celles et de tous ceux qui s’opposent à un circuit de formule 1 ou de tout autre sport mécanique en Ile de France, et vous invite à une Conférence de presse le jeudi 25 juin à 11 h devant l’entrée du Château d’Ecouen, musée de la Renaissance .
Liste des premières organisations signataires :
• Action consommation - Amis de la terre du Val d’Oise – Association de défense de la Forêt d’Ecouen - Attac Val d’Oise sud-est – Collectif Plaine de France Ouest – Défense de la Forêt d’Ecouen et Education à la Nature - Ecouen Environnement – Ecouen Passionnément – Elan pour Herblay - Emergence – IDFE (Ile-de-France Environnement) – Objecteurs de croissance - Peut-être Vilaines - Sarcelles Environnement -Val d’Oise Environnement – RESOCI (Réseau Solidaire et Citoyen) - Europe Ecologie - Les Alternatifs - Les Verts –– Modem/Cap 21 – NPA – PCF Villiers-le-Bel - Parti de Gauche du Val d’Oise - Parti Socialiste Ezanville.
Avec le soutien du Collectif « Flins sans F1 »
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Le Mouvement Démocrate du Val d’Oise et CAP 21 saisissent l’ensemble des membres du Conseil Général afin qu’ils s’engagent sur l’avenir du lac de Beaumont sur Oise.
Le MODEM et CAP 21 regrettent que des positions prises à la hâte par certains responsables politiques locaux aient retardé la mise en œuvre d’une solution écologique et économique pour ce site, réclamée par une majorité de nos concitoyens.
Aujourd’hui, alors que de nombreux élus de toutes tendances se sont prononcés en faveur d’une solution alternative au remblaiement, il est grand temps que le Conseil Général prenne ses responsabilités.
Fidèle à sa position, le Mouvement Démocrate estime que sur un sujet de cette importance l’union prime sur une attitude dictée par les seuls intérêts politiciens
Le Modem et CAP 21 considèrent que la sauvegarde et l’aménagement du lac de Beaumont s’intègrent totalement au projet environnemental de l’ensemble du Val d’Oise. C’est sur cette base que l’ensemble des adhérents et élus de notre mouvement seront attentifs aux suites données à ce dossier.
Le Mouvement Démocrate du Val d’Oise et CAP 21 saisissent l’ensemble des membres du Conseil Général afin qu’ils s’engagent sur l’avenir du lac de Beaumont sur Oise.
Dans un courrier adressé à Didier Arnal et Arnaud Bazin, le Mouvement Démocrate et CAP 21 demandent que les études nécessaires à la mise en œuvre d’un projet d’aménagement du lac dit « des Ciments » soit lancées rapidement afin de répondre à la demande de Jean- Louis Borloo.
Le MODEM et CAP 21 regrettent que des positions prises à la hâte par certains responsables politiques locaux aient retardé la mise en œuvre d’une solution écologique et économique pour ce site, réclamée par une majorité de nos concitoyens.
Aujourd’hui, alors que de nombreux élus de toutes tendances se sont prononcés en faveur d’une solution alternative au remblaiement, il est grand temps que le Conseil Général prenne ses responsabilités.
Fidèle à sa position, le Mouvement Démocrate estime que sur un sujet de cette importance l’union prime sur une attitude dictée par les seuls intérêts politiciens
Le Modem et CAP 21 considèrent que la sauvegarde et l’aménagement du lac de Beaumont s’intègrent totalement au projet environnemental de l’ensemble du Val d’Oise. C’est sur cette base que l’ensemble des adhérents et élus de notre mouvement seront attentifs aux suites données à ce dossier.
Le Mouvement Démocrate du Val d’Oise et CAP 21 saisissent l’ensemble des membres du Conseil Général afin qu’ils s’engagent sur l’avenir du lac de Beaumont sur Oise.
Dans un courrier adressé à Didier Arnal et Arnaud Bazin, le Mouvement Démocrate et CAP 21 demandent que les études nécessaires à la mise en œuvre d’un projet d’aménagement du lac dit « des Ciments » soit lancées rapidement afin de répondre à la demande de Jean- Louis Borloo.
Le MODEM et CAP 21 regrettent que des positions prises à la hâte par certains responsables politiques locaux aient retardé la mise en œuvre d’une solution écologique et économique pour ce site, réclamée par une majorité de nos concitoyens.
Aujourd’hui, alors que de nombreux élus de toutes tendances se sont prononcés en faveur d’une solution alternative au remblaiement, il est grand temps que le Conseil Général prenne ses responsabilités.
Fidèle à sa position, le Mouvement Démocrate estime que sur un sujet de cette importance l’union prime sur une attitude dictée par les seuls intérêts politiciens
Le Modem et CAP 21 considèrent que la sauvegarde et l’aménagement du lac de Beaumont s’intègrent totalement au projet environnemental de l’ensemble du Val d’Oise. C’est sur cette base que l’ensemble des adhérents et élus de notre mouvement seront attentifs aux suites données à ce dossier.
Le Mouvement Démocrate du Val d’Oise et CAP 21 saisissent l’ensemble des membres du Conseil Général afin qu’ils s’engagent sur l’avenir du lac de Beaumont sur Oise.
Dans un courrier adressé à Didier Arnal et Arnaud Bazin, le Mouvement Démocrate et CAP 21 demandent que les études nécessaires à la mise en œuvre d’un projet d’aménagement du lac dit « des Ciments » soit lancées rapidement afin de répondre à la demande de Jean- Louis Borloo.
Le MODEM et CAP 21 regrettent que des positions prises à la hâte par certains responsables politiques locaux aient retardé la mise en œuvre d’une solution écologique et économique pour ce site, réclamée par une majorité de nos concitoyens.
Aujourd’hui, alors que de nombreux élus de toutes tendances se sont prononcés en faveur d’une solution alternative au remblaiement, il est grand temps que le Conseil Général prenne ses responsabilités.
Fidèle à sa position, le Mouvement Démocrate estime que sur un sujet de cette importance l’union prime sur une attitude dictée par les seuls intérêts politiciens
Le Modem et CAP 21 considèrent que la sauvegarde et l’aménagement du lac de Beaumont s’intègrent totalement au projet environnemental de l’ensemble du Val d’Oise. C’est sur cette base que l’ensemble des adhérents et élus de notre mouvement seront attentifs aux suites données à ce dossier.
Le Mouvement Démocrate du Val d’Oise et CAP 21 saisissent l’ensemble des membres du Conseil Général afin qu’ils s’engagent sur l’avenir du lac de Beaumont sur Oise.
Dans un courrier adressé à Didier Arnal et Arnaud Bazin, le Mouvement Démocrate et CAP 21 demandent que les études nécessaires à la mise en œuvre d’un projet d’aménagement du lac dit « des Ciments » soit lancées rapidement afin de répondre à la demande de Jean- Louis Borloo.
Le MODEM et CAP 21 regrettent que des positions prises à la hâte par certains responsables politiques locaux aient retardé la mise en œuvre d’une solution écologique et économique pour ce site, réclamée par une majorité de nos concitoyens.
Aujourd’hui, alors que de nombreux élus de toutes tendances se sont prononcés en faveur d’une solution alternative au remblaiement, il est grand temps que le Conseil Général prenne ses responsabilités.
Fidèle à sa position, le Mouvement Démocrate estime que sur un sujet de cette importance l’union prime sur une attitude dictée par les seuls intérêts politiciens
Le Modem et CAP 21 considèrent que la sauvegarde et l’aménagement du lac de Beaumont s’intègrent totalement au projet environnemental de l’ensemble du Val d’Oise. C’est sur cette base que l’ensemble des adhérents et élus de notre mouvement seront attentifs aux suites données à ce dossier.
Le Mouvement Démocrate du Val d’Oise et CAP 21 saisissent l’ensemble des membres du Conseil Général afin qu’ils s’engagent sur l’avenir du lac de Beaumont sur Oise.
Dans un courrier adressé à Didier Arnal et Arnaud Bazin, le Mouvement Démocrate et CAP 21 demandent que les études nécessaires à la mise en œuvre d’un projet d’aménagement du lac dit « des Ciments » soit lancées rapidement afin de répondre à la demande de Jean- Louis Borloo.
Le MODEM et CAP 21 regrettent que des positions prises à la hâte par certains responsables politiques locaux aient retardé la mise en œuvre d’une solution écologique et économique pour ce site, réclamée par une majorité de nos concitoyens.
Aujourd’hui, alors que de nombreux élus de toutes tendances se sont prononcés en faveur d’une solution alternative au remblaiement, il est grand temps que le Conseil Général prenne ses responsabilités.
Fidèle à sa position, le Mouvement Démocrate estime que sur un sujet de cette importance l’union prime sur une attitude dictée par les seuls intérêts politiciens
Le Modem et CAP 21 considèrent que la sauvegarde et l’aménagement du lac de Beaumont s’intègrent totalement au projet environnemental de l’ensemble du Val d’Oise. C’est sur cette base que l’ensemble des adhérents et élus de notre mouvement seront attentifs aux suites données à ce dossier.
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Collecte et traitement des déchets pour le syndicat Emeraude : le Modem interpelle les pouvoirs publics
Cette société est en charge de la collecte et du traitement des ordures ménagères pour le syndicat intercommunal Emeraude, qui regroupe 17 communes de la Vallée de Montmorency, ce qui concerne un nombre important de nos concitoyens (autour de 300.000).
Le Modem exprime sa vive préoccupation concernant la manière dont est gérée et contrôlée cette délégation de service public. Attaché au développement durable et au principe de responsabilité, il interpelle l’ensemble des acteurs concernés sur deux points essentiels :
- le suivi régulier et le contrôle des règles juridiques et sociales d'activité qui incombent à l’entreprise délégataire,
- la mise en oeuvre effective de la collecte sélective des déchets, notamment "verts", et la surveillance de la qualité de leur traitement, dans une véritable perspective de développement durable.
Un courrier va être adressé dans ce sens au Préfet du département, au Ministre de l’Environnement et au Bureau du Syndicat Emeraude.
Hervé Collet, président du Modem 95
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LE PETROLE, ET APRES ...
Quelles énergies pour demain ?
Conférence organisée par le MoDem 95, Cergy et deuxième circonscription,
au cinéma L'Antarès, Vauréal, le 12/02/2009.
Conférencier : Patrick HAAS, PDG de BP France
Intervenant : François Molon-Noblot, spécialiste des énergies nouvelles
Le pétrole va-t-il bientôt manquer ?
Il semblerait que plus on consomme de pétrole, plus on en découvre. On estime que l'humanité en a consommé jusqu'ici 1000 milliards de tonnes et qu'il en reste autant dans les profondeurs du sol, si l'on considère les réserves prouvées, c'est-à-dire celles dont le coût de production est prévisible et acceptable. Nous n'avons pas à craindre de pénurie du pétrole.
Par contre le vrai problème est l’accroissement de la quantité des gaz à effet de serre dont l’utilisation du pétrole est une cause très importante. Il faut réduire l’utilisation du pétrole non pas parsqu’il pourrait manquer , mais parce que son utilisation augmente le CO2 dans l’atmosphère. Plus le pétrole est cher , et plus cela encourage son remplacement. De ce point de vue, il faut que le pétrole soit cher.
La consommation de pétrole est-elle responsable du réchauffement climatique ?
La combustion des produits pétroliers produit du gaz carbonique qui vient s’ajouter à celui déjà présent dans la biomasse et l’atmosphère. Le gaz carbonique se concentre dans les hautes couches de l'atmosphère et, par effet de serre, contribue à élever la température de l'air, ce qui modifie le climat.
Au delà d'un certain seuil de concentration, le CO2 présent dans l'atmosphère risque de boulverser gravement les équilibres de vie sur notre planète. Ce stade de pollution est considéré comme irréversible, c'est-à-dire qu'il ne serait plus possible de revenir en arrière, en d'autres termes de rétablir une situation dans laquelle les équilibres de vie actuels redeviendraientt possible.
La consommation de pétrole comme carburant n'est pas la seule cause d'augmentation du taux de gaz carbonique dans l'atmosphère. La production d'acier ou de ciment, par exemple, génère également du CO2 du fait des combustibles utilisés lors de leur fabrication. Il en va de même de toute activité utilisant de l’énergie d’origine pétrole ou charbon.
Il en résulte qu'il est urgent pour les pays industrialisés ou en cours de l’être de changer complètement leur mode de consommation énergétique et leur mode de vie.
Le moteur diesel est-il moins polluant que le moteur à essence ?
Le moteur diesel est actuellement plus efficace que le moteur essence. Mais quel que soit le produit pétrolier utilisé , la pollution est la même.
S’il n’y a pas de risque de pénurie de pétrole, d’où vient que le prix du carburant soit soumis à des fluctuations aussi importantes ?
La volatilité des prix du pétrole tient le plus souvent à des tensions internationales.
Cette instabilité tient également à la difficulté de prédire la demande.
Dans la période actuelle, on constate pour la première fois une décroissance de la demande due à l’augmentation des prix. La cherté du carburant incite les usagers de la route à restreindre leur consommation.
Pourquoi le prix du carburant est-il aussi élevé ?
Le prix du pétrole est actuellement élevé par rapport à celui des années précédentes. Mais n’oublions pas que les taxes perçues par l’Etat représentent 60 % du prix du carburant à la pompe. Et si l’on compare le prix d’un litre d’essence à celui d’un litre d’eau de source, la différence n’est pas si grande.
Quelles sont aujourd’hui les principales sources d’énergie alternatives au pétrole et non polluantes ?
Il existe une grande diversité de sources d’énergie utilisables pour remplacer le pétrole. Certaines sont déjà largement utilisées, le nucléaire ne produit pas de gaz carbonique, d’autres n’existent qu’à l’état expérimental.
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-> Thalasso-énergie, hydroliènnes et usines marée-motrices
La thalasso-énergie utilise les mouvements de la houle. Elle est surtout développée en Ecosse, aux Pays-Bas ,en Allemagne et au Portugal. Une technologie actuellement développée consiste à utiliser des chapelets de rouleaux flottants.Une installation peut produire plusieurs MW.Pour mémoire l’usine marée-motrice de la Rance en France est une centrale importante bien que ancienne ( 230MW).
Les hydrauliènnes, (sorte d’éoliènnes de quelques mètres de diamètres installées sur le fond de la mer) commencent à être expérimentées.
-> L’énergie solaire photovoltaïque :
Elle est particulièrement développée, grâce au concours de BP, en Espagne, aux Etats-Unis et en Australie.
Un m2 capteur coûte environ 1000 €. L’électricité produite peut être revendue sur le réseau, et des aides à l’investissement sont accordées.Un panneau intégré à la toiture est amorti en 8 ans. Sa durée de vie est garantie 10 ans. Il peut fonctionner 15 à 20 ans.
L’utilisation de panneaux photovoltaïque n’est pas la seule façon d’utiliser l’énergie solaire. Outre les panneaux solaires thermiques connus des particuliers pour le chauffage, on développe actuellement des centrales thermiques solaires utilisant des panneaux réflecteurs (ex : Espagne)
-> L’énergie d’origine éolienne :
Avantages : Les éoliennes fonctionnent sans produire de CO2. Leur coût moins élevé que celui d’ autres énergies vertes fait que, parmi ces sources d’énergies alternatives, les éoliennes sont actuellement prépondérantes. L’objectif de la France est de 200 MW en 2020, contre 20 MW pour le phoyovoltaïque.
Inconvénients : Les éoliennes sont accusées de nuisances sonores et visuelles, et par ailleurs il est coûteux de collecter l’électricité qu’elles produisent en raison de leur dissémination.
On peut remédier à ces inconvénients en les concentrant dans des fermes d’éoliennes et en augmentant la puissance unitaire qui peut atteindre actuellement 6 MW . L’énergie produite peut alors être collectée au moyen de lignes à moyenne ou haute tension.
->La géothermie
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Plusieurs techniques sont mises en œuvre : on peut utiliser l’eau chaude de certaines sources dans les profondeurs du sol. Le sud de Paris en est un exemple. On peut aussi utiliser la chaleur du sol quelquesoit l’endroit comme pour le chauffage des bâtiments.
On a pensé également à utiliser la différence de température entre le fond d’une mer et la surface. Cette idée ancienne n’est pas appliquée actuellement.
->L’hydrogène :
L’hydrogène n’est pas une source d’énergie, mais plutôt une forme d’énergie transportable. La source utilisée pour produire l’hydrogène peut-être le pétrole, dans ce cas il n’y a pas de réduction d’émission de C02, ou par l’électricité. Dans ce cas la réduction de CO2 est celle permise par l’énergie servant à faire l’électricité ( proche de 100% si la source est le nucléaire, l’éolien ou l’hydraulique, etc…)
L’hydrogène peut être utilisé pour le transport.Il existe un petit nombre de prototypes de voitures à hydrogène.
Inconvénients : Le réservoir à hydrogène prend beaucoup de place dans une voiture. Les risques liés au transport d’ un volume important de gaz particulièrement inflammable freinent le développement de cette technologie.
L’hydrogène est transformable en énergie électrique par une pile à combustible. L’application à l’automobile est encore très coûteuse.
Dans l’état actuel de nos recherches, la voiture électrique à piles semble plus adaptée.
->Les biocarburants
Ils sont actuellement mélangés ( environ 6% ) dans les carburants essence et diesel distribués à la pompe.
A la différence des carburants issus du pétrole dont la combustion libère dans l’atmosphère du CO2 provenant d’un carbone précédemment enfoui dans le sous-sol, les bio-carburants produisent quand on les utilise un CO2 pour partie déjà présent dans l’atmosphère ou la bio-masse. Leur utilisation augmente donc moins les gaz à effet de serre. Le gain est de l’ordre de 30% pour le bio-carburant essence, et de l’ordre de 45% pour le bio-carburant type diesel ( ex Diester )
Les carburants de première génération, éthanol, biodiesel, sont produits à partir , de céréales, canne à sucre, betterave et plantes oléagineuses telles que soja, colza, tournesol, huile de palme. Ils utilisent donc des plantes alimentaires, ce qui a provoqué une polémique sur l’usage des terres agricole et leur accroissement par la déforestation dans certains pays . Ils ont contribué, avec d’autres causes ( mauvaises récoltes mondiales, évolution des habitudes alimentaires en Chine et augmentation du prix des engrais ) à rendre les produits alimentaires plus chers.Même si leur impact est relativement faible voire discutable, ceci a également nourri la polémique à leur encontre.
Ce type de carburant a été rendu économiquement viables par le jeu de défiscalisation, l’ évolution de ces dispositions de même qu’une baisse du prix du pétrole, et leur interférence avec les ressources alimentaires conduisent à un ralentissement de leur développement.
La réduction des gaz à effet de serre qu’ils permettent en font cependant une énergie nouvelle nécessaire qui doit avoir sa place parmi les autres en particulier pour les véhicules.,
->Les biocarburants de deuxième génération
Pour cette raison, l’industrie s’est tournée vers des biocarburants utilisant des matières végétales non consommables par l’homme : bois, paille, taillis, déchets végétaux dont on utilise la cellulose et l’hémicellulose soit les ¾ de la matère végétale. Des plantes non alimentaires nécessitant peu d’eau et pas d’engrais peuvent être aussi cultivées à cette fin. Ces biocarburants sont appelés biocarburants de deuxième génération. Plusieurs procédés sont actuellement en voie d’industrialisation : l’un d’eux fait appel à la transformation de la cellulose en sucre puis en alcool par des enzymes et des levures, un autre utilise la gazification par chauffage puis la synthèse d’hydrocarbures.
La réduction de l’émission de CO2 permise par les bio-carburant de 2° génération atteint 80%.
On estrime que les procédés de fabrication de ce nouveau type de carburants deviendront industriels vers 2015, durée nécessaire pour les rendre industriels et économiques.La production de biocarburants de deuxième génération pourra atteindre 10 millions de tonnes par an du fait des ressources disponibles, et couvrira une part importante de la quantité de carburant nécessaire pour les transports.
On fait des recherches actuellement sur la possibilité de fabriquer des biocarburants à partir d’algues marines, cette voie est encore au stade expérimental .
Dans la mesure où une biomasse variée pourra être utilisée, en particulier les parties non comestibles des plantes alimentaires : paille, tiges, feuilles, et également les tontes ,taillis et déchets urbains d’origine végétale, le coût des bio-carburants de 2° génération pourra être sensiblement inférieur à celui des bio-carburants de 1° génération.
Qu’st-ce que la biomasse ?
On appelle biomasse la masse de matière vivante, animale ou végétale, de la surface du globe terrestre. Dans ce mot composé, bio- désigne tout matériau vivant.
En Ile de France, on jette chaque année à la décharge 1 million de tonnes de biomasse, provenant de bois d’élagage ou de palettes.
La biomasse peut être conditionnée en plaquettes de granulés pour le chauffage ou transformée en liquide comme carburant.
Une tonne de biomasse sèche peut donner jusqu’à 300 litres de bio-carburant type essence.
La voiture électrique est-elle une solution ?.
Dans l’immédiat, la meilleure solution pour diminuer les rejets de gaz carbonique dans l’atmosphère par les véhicules de transport semble être l’utilisation de la voiture électrique pour les petites distances, avec une électricité d’origine non pétrole ou charbon. Les personnes qui utilisent leur véhicule personnel pour se rendre sur le lieu de leur travail n’accomplissent pas généralement plus de 120 km par jour, retour compris. Or une voiture électrique, rechargée quotidiennement, peut aisément parcourir cette distance.
On peut procéder à un échange standard de batterie ou à la recharge de la batterie pendant la nuit. Mais on fragilise une batterie en lui faisant subir une recharge rapide.
Le remplacement des batterie par une pile à combustible est techniquement possible, mais pose le problème du stockage de l’hydrogène, et du prix de la pile à combustible.
La cogénération n’est-elle pas un système à développer ?
On appelle cogénération la production simultanée de chaleur et d’énergie électique ou mécanique . La cogénération consiste en général à produire à partir d’un carburant de l’énergie mécanique ( par une turbine ou un moteur diésel ) transformée le plus souvant en électricité ( par un alternateur ) et d’ utiliser sous forme de chaleur l’énergie l’énergie restante ( récupérée par exemple sur les gaz d’échappement ) .
Le captage du CO2
Une façon de réduire les gaz à effet de serre est le captage ou la fixation du CO2. Cela consiste soit à stoker le CO2 produit par l’activité industrielle, par exemple dans le sous-sol, soit à fi
Adopter un comportement responsable
Cette partie de la conférence fut conclue par la remarque d’une participante. Il est certes indispensable de rechercher de nouvelles sources d’énergie, non polluantes, mais il n’est pas possible de mettre en œuvre un véritable développement durable sans changer de comportement. Les ressources de la planète sont limitées. Mettons fin à toute forme de gaspillage.
Un élu Vert insiste sur la nécessité de travailler à une meilleure maîtrise de l’énergie, ce qui suppose efficacité et diversification des ressources utilisées. Il préconise le développement des transports en commun, pour réduire la consommation de carburant, et l’entretien des espaces verts, pour absorber le carbone de l’air.
Quand vous prônez la réduction et l’abandon du pétrole comme carburant, parlez-vous en tant que citoyen ou en tant qu’industriel et dirigeant d’une société pétrolière ?
Je ne peux pas séparer le citoyen et l’industriel que je suis. C’est une impérieuse nécessité de réduire notre consommation de produits pétroliers et de remplacer le plus vite possible le pétrole par d’autres sources d’énergie. Les compagnies pétrolières doivent préparer déjà leur reconversion en compagnies énergétiques. BP, par exemple, consacre 8 % de ses investissements à des recherches sur les énergies renouvelables.
En nous obligeant à restreindre notre consommation de carburants, la crise présente-t-elle un aspect positif ?
La crise ne peut avoir que des effets négatifs. Dans l’immédiat, elle nous empêche de travailler à résoudre le problème de la pollution.
Quel comportement les pays industriellement développés peuvent-ils avoir à l’égard des pays émergents, qui souhaitent consommer de plus en plus ? Comment peut-on leur demander de réduire leur consommation d’énergie pour réduire une pollution, dont nous sommes les premiers responsables ?
Les Chinois commencent à faire un effort pour réduire leur consommation et leur production de gaz carbonique. La planification de l’économie chinoise a, à cet égard, un effet positif.
Si les consommateurs réduisent leur consommation de carburant, l’Etat ne risque-t-il pas de s’appauvrir, car une partie de ses ressources provient des taxes sur les carburants ? Comment l’Etat supportera-t-il les charges qui sont les siennes ?
L’Etat doit s’adapter aux circonstances et contrôler ses dépenses de manière à faire face aux responsabilités qui sont les siennes.
L’Etat a-t-il la possibilité de faire pression sur les industriels pour les obliger à réduire la pollution produite par leur activité ?
Le système des taxes sur le carbone n’est pas le plus efficace pour réduire la pollution. On fait actuellement des recherches sur la possibilité de capter le gaz carbonique présent dans l’atmosphère et de le stocker dans les couches profondes du sol.
